Title

51ème Congrès
de la Société des Anglicistes de l'Enseignement Supérieur
Paris, 20 - 22 mai 2011

Atelier 5 - Nouvelle (SEAC) - Résumés
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Mardi, 30 Novembre 2010 13:04

 

Pascal Bataillard (Lyon 2) – Cette adresse e-mail est protégée contre les robots des spammeurs, vous devez activer Javascript pour la voir.

« De la poursuite intraitable du rien à la création d'un vide ; James Joyce et Dubliners »

Résumé bientôt disponible

 

Anne Besnault-Levita (Rouen) – Cette adresse e-mail est protégée contre les robots des spammeurs, vous devez activer Javascript pour la voir.

« ‘What has happened? Something dreadful has happened. No – Nothing has happened’ : le rien dans ‘The Wind blows’ de Katherine Mansfield »

Résumé bientôt disponible

 

Jonathan Bloom (Paris Dauphine) – Cette adresse e-mail est protégée contre les robots des spammeurs, vous devez activer Javascript pour la voir.

“Making Something of Nothing: Henry Green’s Nothing Reconsidered”

Championed by such eminent writers and critics as John Updike, Eudora Welty, and V. S. Pritchett, Henry Vincent Yorke (1905-1973) whose nom de plume was Henry Green, remains one of the most elusive figures in mid-twentieth century British letters. This paper proposes a reconsideration of Nothing, his penultimate novel about the upper class, generational differences, and parental struggles. Beguiling, enigmatic, but largely forgotten, this stylistic tour de force is, in contrast to its title, something wholly original. Until he wrote Nothing, Green relied on minimal description to establish the mood of any scene, but in this novel he chose bare dialogue to create both ambiguity and, refreshingly, comedy. Indeed, Nothing is an unconventional work that dispenses with the familiar aspects of the novel—narrative voice, plot, and even traditional characterization. Relying almost exclusively on dialogue, the novel is paradoxically both artful and artless, self-conscious and class conscious, seemingly improvised yet carefully planned. Old lovers are reunited by the impending marriage of their children, fearful that the union will have disastrous consequences. Their conversations about “nothing” are the heart of the novel and their misdirections and omissions show the ways in which the spoken word conceals instead of exposing the characters’ true intentions. The unsaid between the lines takes precedence over the dialogue itself, although the two are interdependent. Green’s elliptical novel enlists the readers’ participation giving them a more active role. And, as in an impressionist painting in which viewers see different things, Green’s Nothing enables its readers to interpret the text variously upon different readings, so that in this case something comes of nothing.

 

Shirley Bricout (Montpellier 3) – Cette adresse e-mail est protégée contre les robots des spammeurs, vous devez activer Javascript pour la voir.

« Le sacrifice du langage dans "The Woman Who Rode Away" de D. H. Lawrence »

Si D. H. Lawrence choisit comme symbole de sa quête le phœnix qui se consume et renaît de ses cendres, c’est parce qu’il prônait l’anéantissement comme prélude nécessaire à tout renouveau. Confiant que le rien donne naissance au tout, il plaçait ce renouveau sur le plan cosmique, l’Homme devant se redéfinir par rapport aux relations primitives perdues. Cette quête de soi dans l’anéantissement constituant par conséquent le motif récurrent de l’œuvre lawrencienne, cette étude propose d’examiner ce motif sous l’angle du sacrifice volontaire plus particulièrement dans la nouvelle intitulée « The Woman Who Rode Away » (1928), tout en tenant compte de l’ensemble des écrits de l’auteur. Cette nouvelle met en scène un personnage féminin qui va au devant de l’anéantissement dans l’espoir d’un renouveau encore mal défini. Son cheminement le long de vallées méconnues puis de précipices vertigineux et sa captivité dans un village indien sont le reflet d’un parcours initiatique qui la mène au sacrifice. Il s’agit également du parcours idéologique de l’auteur qui, au soir de sa vie, s’interroge encore sur le sacrifice nécessaire à l’instauration des relations cosmiques et qui tentera d’exprimer une réponse personnelle dans « The Man Who Died, » une nouvelle écrite un an plus tard.

Dès le premier volet, l’étude s’intéressera au langage qui dénonce le néant de la civilisation que fuit le personnage. En effet, se développe au niveau langagier une poétique lawrencienne de la négation qui exprime l’insatisfaction, la fuite, l’abandon et enfin la nécessité du sacrifice.

Dans un deuxième temps, l’analyse du but de la quête, défini lui aussi dans la négation, montrera que s’accomplit un sacrifice du langage que le genre littéraire adopté, celui de la nouvelle, exacerbe. En effet, au cours des conversations, les propos de la victime sacrificielle et des sacrificateurs s’installent dans une ambigüité dont résulte un qui pro quo sur l’issue de la captivité de la jeune femme. Cette ambigüité devient le vecteur des interrogations de l'auteur.

Enfin, l’analyse montrera comment l’ambigüité fait place au non-dit lorsque s’accomplit le rite sacrificiel. Le langage semble avoir atteint ses limites, mais tout est dit dans ce lieu de tensions et d’interrogations qu’est la nouvelle.

 

François Gallix (Paris 4) – Cette adresse e-mail est protégée contre les robots des spammeurs, vous devez activer Javascript pour la voir.

« Le Presque Rien »

L’intitulé s’inspire du titre de l’essai d’Umberto Eco, ‘Dire presque la même chose’ sur la traduction. La communication tente de recenser ou ‘resenser’ cette part de la très riche gamme littéraire qui commence par le germe fantomatique d’un récit ne voyant jamais le jour, au rien se métamorphosant en de multiples fragments aboutis ou non.

Elle comprendra notamment les idées de récits annoncés au sein même d’un roman publié et finalement laissés au fond d’un tiroir, pour renaître plus tard (souvent bien plus tard), ou pas. Elle ira du rien esquissé dans un haïku ou une nano nouvelle, se transformer en pictogramme ou une illustration. Le presque rien du récit inachevé abandonné dans des archives ou continué par l’auteur lui-même ou par un autre ou plusieurs.

 

Jean-Michel Ganteau (Montpellier 3) – Cette adresse e-mail est protégée contre les robots des spammeurs, vous devez activer Javascript pour la voir.

« Entre mimétique du rien et réalisme traumatique »

Je me propose de travailler sur le trauma et le réalisme traumatique, et plus spécifiquement sur cette acception du rien qui est moins l'oubli naturel qu'évoque G. Agamben dans Le temps qui reste que la consignation de l'inassimilable dans une mémoire traumatique affectant les narrateurs et personnages souffrant de trauma. Ces derniers sont par définition ensevelis par un rien, une absence, une latence, ou un insu en souffrance. C'est ce qui est à l'œuvre dans des romans comme celui de K. Ishiguro, The Remains of the Day, où le trauma individuel est mis en texte, ou encore dans A History of the World de J. Barnes, qui s'intéresse au trauma de l'histoire, les tournant autour de l'inassimilable sans pouvoir le désigner, sauf à recourir à la métalepse, à savoir à l'évocation de ce rien par les effets et symptômes qui en découlent. Ce qui est en jeu dans ces textes est le recours à un réalisme traumatique, à une forme de "mimétique du rien" comme l'indique C. Buci-Glucksman dans un texte consacré au baroque ce qui, dans le cadre d'une étude sur trauma et littérature, pose la question de la re-présentation en des termes radicaux: comment figurer/présenter l'absence/le rien?

 

Christian Gutleben (Nice) – Cette adresse e-mail est protégée contre les robots des spammeurs, vous devez activer Javascript pour la voir.

« Entre Vanité et Art poétique : l’esthétique du rien chez Graham Swift »

Les cendres du défunt, métaphore de la réduction au néant dans Last Orders, disent le rien de la vie (“it aint nothing at all”) et apparaissent dans de nombreux tableaux swiftiens qui figurent autant de vanités recyclées. Par ailleurs, transformer le rien en tout poétique, ainsi s’énonce la gageure de l’écriture selon Swift, constructeur autoproclamé de ponts : “To build a bridge ! To span a void ! And what voids, what voids there were” (Ever After). Entre le rien de la vie, germe du doute endémique et entropique, et l’écriture du rien comme antidote du néant, Swift conjugue le nihilisme postmoderniste et une conception romantique de l’art démiurgique. A la jonction entre ces deux pôles se trouve peut-être, si l’on accepte que le rien est l’irreprésentable par excellence, la notion de sublime, le sublime du rien et de l’abîme.

 

Michael Kindellan (Montpellier 3) –

 

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